Mission déclaration (épisode 1)

Je parlais dans mon précédent post de l’opération déclaration où je devais livrer des illustrations pour des poèmes. Je parlais aussi de l’intérêt artistique de cette opération, vu que je n’avais pas mon matériel. Mais je ne m’étais pas préparé à ce que j’allais affronter.

Je vous raconte ici ce qui m’est arrivé et dans quelles conditions j’ai crée chacune des 5 illustrations ci-dessous.

La contrainte

Je n’ai pas mon ordi et je dois produire plusieurs illustrations. Alors, je prends le parti de ne les faire qu’en blanc et noir, rehaussées de rouge. Je fais le test sur un premier visuel. Ce n’est pas mal. Je décide de garder l’idée.

 

Samedi 30 Mars. Veille de l’opération. Je dors à poings fermés. Mes dessins ne sont pas encore livrés. Et pour cause : j’ai veillé et j’ai vraiment besoin de repos. Tard, la nuit, je me réveille et je commence à plancher sur les dessins. Je suis sur mon lit, mon carnet de notes à la main. Je n’ai pas mon ordi (déposé à la maintenance) je lis les poèmes, reçus quelque jours plus tôt, sur mon téléphone. Aucun des croquis ne me plait. Il est sera bientôt 2 heures du matin. Je me rendors, les poèmes à l’esprit.

Couché, des images me traversent l’esprit.

La prière

Je me réveille tôt le matin. On est dimanche. L’opération commence aujourd’hui. Bientôt sera publié le premier poème : la prière. Pour celui là, une idée que j’ai depuis le départ : un gâteau en forme de cœur. Qui va le tendre ?le mec ? Non, j’ai déjà fait la même chose pour le visuel générique. Alors, je prends le poème au mot et je dessine une prière. Et vu que les prières montent au ciel, je croque quelques anges. Au moins ils iront à tire d’aile porter le message à la belle.

Je me rends alors compte que je ne retrouve même pas mes feutres. Qu’à cela ne tienne, je finis le dessin quand bien même. Lire le poème ici.

la prière

Des mots plein le cœur

Au cours de la nuit, 2 idées m’effleurent pour un autre poème.

La première, qui le prend au mot, montre Kori bâillonné qui ouvre littéralement son cœur d’où s’échappent tous les mots qu’ ‘il ne lui a peut être jamais dit. Mais manque de temps et de matériel, je passe rapidement à la seconde idée.

« La Distance est une traîtresse avec le Temps conspirant :
Elle m’a fait asseoir près de toi sur notre petite colline
Puis il a ouvert une brèche et elle y a versée un océan
Pour que je coule âme et cœur  lestés dans l’abyssal spleen. »

Ainsi démarre le poème. Je pense à illustrer cette idée. Kori et la fille sont séparés : sentimentalement (ils sont chacun sur un morceau de cœur) et géographiquement (chaque morceau de cœur imite un continent séparé de l’autre par un océan). Quelques coups de stylo et le tour est joué. Je les envoie au blog.

des mots pleins le coeur v1
Il me reste cependant 4 autres poèmes à illustrer, sans l’once d’une idée !

A suivre…

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